Les 10 règles de base pour les graphistes

Lorem_Ipsum_Dolor_typography_by_guidosportaalAu début, il y avait une page blanche. Et sans inspiration, il est difficile de la remplir.
Voici en 10 points un petit rappel des règles de bases quand on est en création graphique.

1 – Jetez un œil hors du design.

Il n’y a pas que le design dans les disciplines graphiques. Une balade visuelle hors des sentiers battus et hors de la stricte définition du graphisme vous offrira de nouvelles perspectives, un air frais à faire respirer à vos neurones. Que ce soit en allant voir des expos photos, des défilés de mode, des films, bref ce tout qui met vos sens en éveil, ouvrez votre inspiration à d’autres disciplines.

2 – La fonction définit la forme

Avant de commencer la moindre ébauche de graphisme, il faut connaitre au maximum sa cible, savoir à quoi c’est destiné, quel est le but de la création, les moyens de production, … Plus vous connaitrez votre projet, plus évidente sera l’interprétation graphique. Au lieu de devoir réfléchir en permanence aux tenants et aboutissants de votre projet, une bonne analyse préalable fermera automatiquement des portes ou écartera les pistes à ne pas suivre pour favoriser les meilleures solutions. Le design ne se résume pas à jeter une série d’effets de manche sur le « papier », pour « faire joli », mais prend le problème à sa source, c’est à dire que c’est la nature des actions et les actions elles-mêmes qui définissent la forme d’un outil. Il en va de même pour le graphisme. Le design rassemble toutes les disciplines de la création, que ce soit l’analyse fonctionnelle, l’ergonomie, le travail de la texture, du son, de l’image et de ses représentations/interprétations. c’est un ensemble de comportement et un mode de pensée global tendant vers une optimisation de la productivité, de l’efficacité et de l’ergonomie.

3 – Sauvez vos versions, sauvez vos calques.

AU fur et à mesure que vous avancez sur un projet, pensez à conserver les différents calques, les itérations, les changements de cap, les pistes suivies. Même si vous avez 10 versions en une journée. En faisant ainsi, si vous faites une erreur ou effectuez un changement drastique, vous pouvez toujours revenir à une version antérieure. Il sera toujours temps de nettoyer et de vous débarrasser des versions inutiles à la fin du projet (chose primordiale s’il en est). Il est aussi possible que ces version précoces des designs que vous avez pu faire constituent une bonne base de départ pour d’autres projets et desquels vous pourriez vous resservir.

4 – Simplifiez.

Chaque geste graphique doit être le fruit d’une réflexion, il doit être justifié. Utilisez le moins de polices de caractère, le moins de lignes, de formes, de cadres, et même de casse (majuscules/minuscules) que possible. Cela ne signifie pas qu’il faille se diriger vers le minimalisme à chaque fois, non, cela signifie qu’il faut que vous ayez le contrôle total de ce que vous mettez en place. Pour un nombre incalculable de projets, trois couleurs, c’est tout ce dont vous avez besoin. En général, ces couleurs sont déjà définies soit par l’identité graphique existante du projet en cours, soit par la nature du projet, soit par le public ciblé, … il existe une très grande  quantité de prérogatives et d’informations contextuelles qui influent le choix de couleurs. On peut même aller plus loin et compter dans ces deux couleurs le blanc et le noir, ce qui fait qu’il reste une seule couleur à trouver.

5 – Utilisez une grille.

Soyez conscient de la manière dont chacun des éléments est en relation avec les autres éléments de votre design. Les grilles sont en évidence essentiels quand vous mettez en forme un livre, un magazine ou un site web, mais il existe également une grille invisible d’alignement qui relie tous les éléments graphiques autour de nous. Quand vous cassez la grille, et autorisez des éléments à se décaller ou à se mettre à cheval sur deux colonnes, faites-le de manière franche pour affirmer ce choix délibéré.

6 – Faites des erreurs.

Autorisez-vous à faire des essais, étonnez-vous de solutions que vous ne pensiez pas faisables, donnez de nouvelles choses à voir à votre œil dans votre création. Si vos « erreurs » vous plaisent, rendez-les suffisamment franches pour qu’elles paraissent volontaires. Par exemple, si vous cassez une ligne, cassez-la de manière répétée. Si vous inclinez une image, inclinez-la suffisamment, si vous confrontez des couleurs, confrontez-les franchement, allez-y, n’hésitez pas.

7 – Brainstormez.

Discutez et partagez vos designs initiaux. Même si vous n’utilisez aucun des conseils qui vous seront donnés, le simple fait d’expliquer votre démarche aura au moins le mérite de vous faire prendre conscience de ses inconstances, de ses erreurs, vous donnera un œil nouveau sur votre travail et vous ouvrira de nouvelles portes.

8 – N’étirez pas les polices.

Le design typographique est un travail demandant de très hautes qualifications et est chronophage, et vous ne voulez pas perdre votre temps en le gâchant. Si vous voulez qu’un titre ou un header soit plus haut et plus étroit, optez pour la version condensée de votre police (ou la version élargie – expanded in english – pour un look plus large). Même si vous pensez que les gens n’y verront que du feu, en fait, les gens, ils le verront. Ils n’identifieront peu-être pas l’erreur, mais ils la ressentiront. Ils ne verront peut-être pas que votre design est « cheap », mais ils le sauront, même de manière subliminale.

9 – Enregistrez le temps que vous passez.

Relevez simplement le temps que vous passez sur chaque projet, tous les jours. Soyez conscients du temps qu’il vous faut pour créer un design. Même si vous le devez pas facturer votre travail en fin de compte, le fait de connaitre vos capacités et votre rapidité à créer vous aidera plus tard, lorsque vous faites le choix de vos priorités, quel type de job rechercher, comment tirer le meilleur parti de vos capacités, et où vous devez vous concentrer plus.

10 – Partagez votre savoir.

Même si l’adage « on apprend toujours mieux de ses erreurs » se vérifie souvent, rien ne vous empêche de faire en sorte de tirer les leçons des erreurs des autres. La plupart des choses qu’on apprend dans le milieu professionnel, c’est de ses collègues, de ses collaborateurs, et ce, même si on ne travaille pas sur le même projet, mais le simple fait de se faire recommander telle ou telle ressource, tel site web d’inspiration, ou le simple fait de travailler dans la même pièce nous en apprend beaucoup plus que nous pourrions l’imaginer. Suivez des cours gratuits, allez à des colloques, rendez-vous où l’information se trouve, votre carrière de designer ne peut que s’en porter mieux.

Source : http://soyabean.com/blog/2013/2/12/some-basic-rules-for-graphic-designers

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